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1942-1943
: J'ai pour professeur d'anglais au lycée de Bayonne Jean-Louis
Curtis (de son vrai nom Louis Laffitte), futur prix Goncourt, qui, le
premier, m'encourage à écrire. Une amitié sans faille
qui s'est maintenue jusqu'à la mort de l'académicien, en
1996.
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1949
: Rencontre au Festival du Film Maudit à Biarritz de Roland et
Denise Tual, producteurs et réalisateurs associés, dont
je deviens l'assistant. Roland Tual, lié dans sa jeunesse au surréalisme,
proche de Gallimard et de tout ce qui compte dans la vie artistique et
littéraire de l'époque, s'éprend de mon premier manuscrit,
"Semelles de vent", et s'indigne de le voir refusé, malgré
son insistance, par son ami Gaston Gallimard. Je reçois un meilleur
accueil auprès des naissantes éditions de La Table Ronde,
que dirige Roland Laudenbach. C'est chez mes amis Tual que je rencontre
René Clair, Jean Cocteau, Laurence Olivier et Vivian Leigh, Annabella,
et autres figures de l'époque, mais c'est seulement avec Roland
Tual que je garde une relation durable jusqu'à sa mort en 1955,
peu après mon long séjour outre-mer, au Tchad et en Indochine.
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1951
: Rencontre du génial Émile Cioran.
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1956
: Rencontre du graphiste, créateur notoire de la maquette du Club
Français du Livre, l'artiste et illustrateur Jacques Darche, qui
comptera jusqu'à sa fin parmi mes meilleurs amis, et me fait connaître
l'écrivain et critique Philippe Sénart, qui soutient mon
premier livre publié à La Table Ronde, "La grande vadrouille",
comme il soutiendra "Semelles de vent" enfin paru en 1959, ainsi
que la suite de mes publications jusqu'à nos jours. Roland Laudenbach
me présente Alexandre Astruc, avec lequel je sympathise, et Jean-Edern
Hallier, que je reverrai souvent et longuement par la suite.
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1957
: Guy Deray, jeune cinéaste connu au Laos (auteur du court-métrage
: "Les petites filles modèles", tiré de la comtesse
de Ségur), me présente Éric Rohmer. Ce sera le début
de relations durables. En 1967, Rohmer m'aidera à remanier le scénario
du film "Deux filles" (co-écrit avec Roussia de Khotcholava,
ma future épouse) pour lequel j'obtiens l'avance sur recettes du
C.N.C. (Centre National de la Cinématographie), que les événements
de 1968 m'empêchent de réaliser.
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1959
: Rencontre du légendaire scénariste Charles Spaak et relations
amicales jusqu'à sa retraite dans le Midi...
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1967
: Rencontre de l'écrivain et philosophe Edgar Morin, qui donne
un avis favorable au C.N.C. pour l'attribution d'une avance sur recettes
pour mon scénario : "Deux filles", et que je reverrai
beaucoup plus tard.
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1972
: Rencontre et correspondance amicale avec le romancier Willy de Spens
que me fait connaître Philippe Sénart.
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1982
: Correspondance et amitié avec Marc Laudelout, directeur du Bulletin
célinien.
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1983
: Rencontre avec l'écrivain-mélomane Marc-Edouard Nabe.
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1995
: Lettre d'Edgar Morin, intéressé par le manuscrit d' "Une
saison à Cadix". Sur la suggestion d'Edgar Morin, l'essayiste
Jean-Claude Guillebaud envisage, sans se décider, la publication
du manuscrit chez les éditions arléa. Rencontre très
amicale du jeune auteur-éditeur Pierre Chalmin, qui publie "Une
saison à Cadix", premier volume de mon journal, Jean-Claude
Guillebaud acceptant sa distribution par Le Seuil.
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1997
: Rencontre de l'écrivain, scénariste et critique cinématographique
Michel Marmin, qui me fera connaître un autre poète remarquable,
son ami Jean-Charles Personne.
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1999
: Rencontre de Michel Arveiller, universitaire, spécialiste de
Léon Bloy, dont l'érudition et l'amitié apportent
un précieux soutien dans mes recherches.
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